L’Association biocontrôle et biostimulation pour l’agroécologie (ABBA) se félicite, le 3 septembre, que le Premier ministre ait approuvé les quatre premiers projets issus du Grand défi biocontrôle et biostimulation (GDBB), lancé en mars 2024. Pour l’ABBA, cette avancée « marque une étape cruciale dans le développement d'alternatives durables aux intrants de synthèse pour la protection et la fertilisation des cultures ». Portés par différents instituts dont Inrae, AgroParisTech, Acta..., ces projets (Nambo, Supraseed, Durabics et Remed) posent les bases d’une infrastructure nationale dédiée, grâce à des expérimentations, à faire progresser le développement et l’utilisation de ces biosolutions. Les différents réseaux de laboratoires et d’acteurs souhaitent « travailler des méthodes et protocoles spécifiques aux mécanismes d’action de ces solutions, favoriser l'accès à des équipements permettant le développement haut débit, monter des programmes d’essais, partager leurs données, accéder à des espaces de démonstration, d’expérimentation et de co-innovation ». L’ABBA dispose d’une enveloppe budgétaire de 60 M€, provenant de fonds privés et publics. D’autres projets sont attendus prochainement. (Anne Gilet)
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