Le gouvernement argentin a annoncé, le 25 septembre, le rétablissement, seulement trois jours après leur levée, de ses taxes sur les exportations de céréales tout en maintenant celles sur les viandes (volaille et bœuf) jusqu’au 31 octobre. Dans un rapport, l’ARCA (Agence de recouvrement et de contrôle douanier) précise que « le quota d’enregistrement de 7 milliards de dollars » prévu pour les céréales a été atteint. Initialement, la suspension des taxes à l’exportation visait à « générer un plus grand apport en dollars », à un moment où l’Argentine cherche à obtenir un prêt du Trésor américain pour faire face aux échéances de sa dette et calmer les turbulences financières. Depuis, le gouvernement de l’ultralibéral Javier Milei a reçu des assurances de soutien de la part de Donald Trump, sous la forme d’un échange de devises (en discussions, pour 20 milliards de dollars), voire de facilités de crédit ou de rachat d’une partie de la dette argentine. Pour le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, l’idée est « de l’aider (Milei, NDLR) à tenir le cap jusqu’à l’élection », en évitant un « déséquilibre financier qui causerait un recul dans ses réformes ». Des élections législatives de mi-mandat sont prévues le 26 octobre en Argentine.
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