Dans un communiqué paru le 20 février, le groupe coopératif Maïsadour, via sa filiale Vega, annonce le lancement de la production d'un maïs dit régénératif. Maïsadour vise une production de 10 000 t dès 2025. Le cahier des charges repose sur cinq piliers. Le premier comprend la couverture des sols, incluant l'usage de légumineuses. Le deuxième concerne l'optimisation de la fertilisation, incluant un usage moindre des engrais azotés. Le troisième repose sur une gestion plus exigeante de la ressource en eau, via l'utilisation «d’outils de pilotage de l’irrigation et de culture de variétés tolérantes au stress hydrique». Le quatrième concerne la protection des cultures, incluant, entre autres «les pratiques de désherbage alternatif» et le recours au biocontrôle. Le dernier s'appuie sur «l'utilisation de semences produites en agriculture régénératrice et localement par Mas Seeds», autre filiale de Maïsadour. Dans le détail, il s'agit d'une variété waxy (maïs dont l'amidon contient 100 % d'amylopectine, contre 70-75 % pour un maïs traditionnel, recherché par l'amidonnerie) et de classe A (charte démontrant une meilleure traçabilité et une meilleure qualité sanitaire des grains).
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