Dans une lettre envoyée aux chasseurs le 6 avril, et dévoilée par le militant anti-chasse Pierre Rigaud, Emmanuel Macron - qui vient de se qualifier pour le second tour de la présidentielle avec Marine Le Pen - répond favorablement à la plupart des demandes détaillées par la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) à l’occasion de son congrès en mars dernier. En plus du travail déjà en cours sur les dégâts de gibier, le président sortant souhaiterait, s’il est réélu, lancer une concertation pour permettre aux fédérations de chasse «de lutter contre les incivilités environnementales dans le cadre d’un contrat de territoire», sur demande des collectivités. Dans le même domaine, le président se dit prêt à parler «sans tabou» du «délit d’entrave rural» concernant les chasseurs comme pour les agriculteurs, grâce au «renforcement des missions de police de l’OFB», l'Office français de la biodiversité.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
La pomme française, à la peine sur tous les fronts
Longtemps premier fruit consommé en France, la pomme perd du terrain sur tous les fronts. Entre 2010 et 2025, les…
Influenza aviaire : le niveau de risque abaissé et les éleveurs soulagés
La vague d’influenza aviaire semble passée et le niveau de risque a été abaissé à « modéré ». Place aux ultimes…
Porc : Cirhyo prend ses marques au Marché de Plérin
Depuis son communiqué du 16 avril annonçant la présentation d’un premier lot de Cirhyo au Marché du porc…