Dans un communiqué commun du 30 mai, la Confédération paysanne, l’association Attac France, la fondation Copernic et les syndicats FSU, CGT et Union syndicale Solidaires estiment que «la non-réaction du gouvernement est inadmissible» face au «crime du chlordécone». Les organisations critiquent le non-lieu attendu dans le cadre de l’enquête sur l’empoisonnement des Antilles au chlordécone. Le 28 mai au Lamentin, en Martinique, une manifestation citoyenne contestant l'issue probable de l'affaire judiciaire a rassemblé «1500 personnes» selon le communiqué, et «moins d’un millier» de manifestants selon le site d’information France-Antilles Martinique. Le même jour, les six organisations espéraient être reçues par la nouvelle ministre des Outre-mer Yaël Braun-Pivet et par le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti. «Notre demande [d’audience envoyée le 25 mai] est restée sans réponse de leur part. Cette non-réponse en dit long sur le traitement réservé à la population des Antilles», accuse le communiqué.
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