Si les prix dans les rayons de la grande distribution augmentent encore dans les trois prochains mois, les consommateurs européens envisagent d’arrêter ou de réduire leurs dépenses en boissons alcoolisées (45% des répondants) et d’augmenter leurs dépenses de fruits et légumes (10%), d’après une étude publiée par l’institut Nielsen, le 17 mars. Autres arbitrages possibles: 54% des Européens déclarent qu’ils arrêteront ou réduiront leurs dépenses de «confiserie ou snacks» et 20% pensent augmenter leurs dépenses en boissons non alcoolisées. Cependant, «entre le déclaratif des consommateurs et la réalité magasin, les différences peuvent exister», souligne le panéliste. La hausse des prix de l’alimentation est la principale préoccupation de près d’un Européen sur deux (44%). La tendance est au report des dépenses en restauration et en livraison de repas à domicile vers des achats de produits de grande consommation en magasin. Un consommateur sur deux (49%) a vu sa situation financière se dégrader en 2022. Les Britanniques, les Polonais et les Allemands sont ceux qui se déclarent les plus touchés par les conséquences de l’inflation. À l’inverse, les Français sont «davantage préservés» que la moyenne des Européens (36% déclarent une situation «moins bonne qu’avant» contre 49%), note Nielsen.
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