Le groupe coopératif céréalier Vivescia, implanté dans le nord-est de la France, vise une réduction de 25% de son empreinte carbone d’ici 2030 sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, des champs à l’assiette du consommateur (scope 3) en passant par l’industrie (scope 1 et 2), indique un communiqué du 5 avril. La coopérative a déjà réduit de 26% ses émissions de gaz à effet de serre sur son maillon industriel entre 2015 et 2020. Elle veut désormais agir également sur l’amont agricole. «Pour que nos activités agricoles et industrielles continuent d’exister demain, nous devons nous adapter au changement climatique, déjà présent et dont nous subissons déjà les conséquences, en particulier pour les agriculteurs-coopérateurs Vivescia», explique la directrice RSE du groupe, Valérie Frapier. Afin de «mieux évaluer et quantifier les risques», la coopérative a initié à l’automne 2022 une étude pour faire des projections sur les conséquences du changement climatique sur les productions agricoles de ses territoires à l’horizon 2030. Cette étude, menée sur la base des scenarii du Giec, porte plus précisément sur les effets de l’évolution des températures, de la pluviométrie et du rayonnement sur une quinzaine de cultures. Les premières conclusions devraient être rendues avant l’été.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : en Pays de la Loire, la région lance un nouveau prêt à taux zéro
La région Pays de la Loire lance un prêt à taux zéro dédié à l’installation des jeunes éleveurs, a-t-elle annoncé le…
Agritourisme : une esquisse de PPL pour structurer et développer le secteur
Remettant son rapport aux ministres Serge Papin (PME) et Annie Genevard (Agriculture) le 13 mai, la mission…
Ademe : le conseil d’administration vote contre le projet de réforme du gouvernement
Le conseil d’administration de l’Agence de la transition écologique (Ademe) a adopté, le 19 mai, une résolution…