Lors de la séance publique sur la proposition de loi contre la maltraitance animale le 30 septembre, les sénateurs ont adopté un amendement interdisant immédiatement – et non plus dans deux ans – l'activité d'élevage de visons et «d'animaux d’autres espèces non domestiques exclusivement élevés pour la production de fourrure». Une mesure motivée par le risque sanitaire, le coronavirus pouvant passer du vison à l'Homme. Le gouvernement avait émis un avis défavorable à cet amendement 135 rectifié bis: «Il [ne] reste plus qu'un [élevage de visons] en France, a affirmé la secrétaire d'Etat à la Biodiversité Bérangère Abba. «Nous devons laisser le temps à la dernière exploitation de prendre le virage. Nous pouvons accompagner les reconversions.»
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