La coopérative gersoise Vivadour a annoncé, dans un communiqué de presse du 20 mars, avoir déployé la seconde phase de son projet Eaux Vives pour «inciter» ses adhérents à «créer des lacs adaptés à leur exploitation». Dans le cadre de sa première phase, ce programme lancé dix ans plus tôt visait à aider ses adhérents à créer des retenues collinaires grâce à un fonds d’amorçage. «Face à une réglementation nationale qui se complexifie, à une administration qui se durcit, il (...) est de la responsabilité de la coopérative de défendre l’accès à l’eau pour la survie des exploitation agricoles», estime Jean-Marc Gassiot-Bitalis, président de Vivadour. À l’instar du reste de la France, le département du Gers fait face au changement climatique. «L’élevage, la viticulture, et la plupart des 70 cultures produites sur notre territoire (…) sont aujourd’hui affectées voire en sursis», souligne le communiqué. Selon la coopérative, «il suffirait de collecter 1% de l’eau en excès pour pallier les périodes de déficit». Pour l'heure, les précipitations n’ont pas permis de remplir les nappes phréatiques dans des conditions satisfaisantes, rapporte la préfecture du Gers. Le 14 mars, cette dernière a placé une partie du département en vigilance sécheresse.
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