Lors d’une conférence de presse à Paris le 29 septembre, Xavier Unkovic, directeur général de Bonduelle, a déclaré que l’entreprise visait les « 90 M€ de résultat opérationnel l’an prochain, contre 75 M€ il y a deux ans ». Pour ce faire, le groupe agroalimentaire espère poursuivre sa croissance sur le marché états-unien, actuellement dynamique. Il vise une hausse du chiffre d’affaires de plus de 6 % sur ce marché en 2025-2026 (4,8 % entre 2023-2024 et 2024-2025). De manière générale, Bonduelle souhaite investir davantage dans ses marques (Cassegrain, Globus, etc.) plutôt que dans les MDD (marques de distributeur). Il croit également beaucoup dans les plats préparés. « Les Français n’ont plus le temps de cuisiner, mais ils aiment s’investir dans ce qu’ils mangent », argue Xavier Unkovic. Céline Barral, directrice de la stratégie, des marques et de l’impact, ajoute que « les produits ingrédients (conserve de maïs, de haricots, etc.) seront toujours proposés. Mais nous nous adaptons à la demande. » Par ailleurs, Bonduelle voit d’un bon œil l'instauration par l'UE de droits antidumping sur les importations chinoises de maïs doux, qui facilitera l’atteinte de ses objectifs financiers.
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