Dans un communiqué du 16 janvier, la FNEDT, qui représente les entreprises de travaux agricoles (ETA) s’est montrée critique envers un amendement octroyant un crédit d’impôt en faveur du recours aux Cuma, dans le cadre des discussions du projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Regrettant que l’amendement en question ait été introduit « sans étude d’impact », l’organisation juge la mesure « mal calibrée », qui menace de « déstabiliser un système agricole fondé sur la complémentarité et la diversité»,. Elle estime que le crédit d’impôt se focalise trop sur « un seul mode d’organisation (les Cuma, NDLR) alors même que celui-ci bénéficie déjà d’un cadre très favorable et de niveaux de subvention élevés ». Par ce biais, la FNEDT craint la création d’un « manque d’équité entre acteurs économiques », soit un déficit de compétitivité trop important entre entreprises de travaux agricoles et les Cuma. Elle recommande donc la suppression de l’amendement. Pour rappel, la FNEDT réclame depuis des années de bénéficier d’allègements fiscaux dont bénéficient les exploitations agricoles, notamment le dispositif TO-DE. Partageant le constat de dépenses élevées en France du secteur agricole en matière de mécanisation, elle a prôné récemment le remplacement des subventions à l'achat de matériel par des «aides à l’usage»
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Lin : surface française en hausse de 10 % en 2026, le lin d’hiver en plein essor
Premier producteur mondial de lin, la France a cultivé 200 000 ha de lin en 2026, en progression de 10 % par…
Bovins/DNC : le Conseil d’État déboute encore les anti-vax
Dans plusieurs avis rendus le 23 juillet, le Conseil d’État a débouté de leurs nouvelles demandes les éleveurs…
Deux PPL pour adapter les forêts au climat
Face à la multiplication des incendies en France, deux propositions de loi veulent accélérer l’adaptation des forêts au…