En plus d’afficher de faibles volumes, la récolte de céréales à paille, colza et protéagineux s’avère parfois décevante sur le plan qualitatif, notamment côté poids spécifique du blé et de l’orge, selon un communiqué de FranceAgriMer, Arvalis et Terres Inovia publié le 14 août. Si le blé tendre connaît des taux de protéines «satisfaisants», ses poids spécifiques (PS) s’avèrent «très irréguliers», avec des moyennes «assez faibles sur la moitié est du pays, correctes à bonnes sur la moitié ouest». Concernant le blé dur, la situation semble plutôt favorable en zone méridionale, moins dans le Centre (protéines «correctes», mais PS «inhabituellement faibles») et Centre-Ouest (protéines et PS en baisse). L’orge d’hiver offre «des critères de qualité corrects pour la brasserie», même si les PS sont «faibles». En orge de printemps, les teneurs en protéines paraissent un peu justes (entre 9% et 10,5%), les PS sont jugés «faibles», mais les calibrages sont «d’un bon niveau» pour le débouché brassicole. Le colza montre quant à lui une qualité «tout à fait correcte». Le pois d’hiver apparaît «de petite taille», mais «très riche en protéines». Enfin, le pois de printemps et la féverole présentent, eux, des taux de protéines plus habituels.
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