Dans un communiqué du 7 février, la Commission européenne a donné son accord pour le rachat d’actifs du négociant Viterra par son concurrent Louis Dreyfus Company (LDC). Elle considère que, même après l’opération, aucun problème de déstabilisation du marché ne surviendra, «compte tenu de la position limitée des entreprises», détaille le communiqué. L’opération concerne des outils de transformation de graines oléagineuses (colza et tournesol) basés aux Pays-Bas, en Hongrie et en Pologne. Pour rappel, cette transaction survient dans le cadre du rachat par Bunge de Viterra, deux géants du négoce international des grains, disposant d’installations à travers le monde. Pour pouvoir se conclure, des Etats où sont installés les actifs des sociétés, comme le Canada, réclament certaines conditions, afin d’empêcher des situations monopolistiques, susceptibles de déstabiliser les marchés locaux. L’UE demandait par exemple que Viterra cède certaines de ses possessions dans divers pays de sa zone d’influence. C’est désormais chose faite avec cette opération.
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