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Négociations commerciales: les PME et ETI insistent pour être écartées des renégociations

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L’Adepale informe dans un communiqué du 12 mai que «les acteurs de la grande distribution réclament des baisses de tarifs aux PME et ETI françaises», alors que le gouvernement avait précisé que les renégociations commerciales ne devaient concerner que les «grands industriels». Seules les organisations qui comptent de grandes entreprises parmi leurs adhérents — l’Ania et l’Ilec — ont d’ailleurs été conviées le 17 mai au ministère de l’Économie pour parler des renégociations, précise le cabinet de Bruno Le Maire. Pourtant, 95% des ETI (entreprises de taille intermédiaire) et 50% des PME auraient reçu des demandes de renégociation de la part des distributeurs, selon une enquête de l’Adepale. L’association dénonce l’absence de «discernement» des distributeurs, rappelant l’existence de clauses de révision et de renégociation dans les contrats depuis la loi Egalim 2 pour répercuter les variations de coûts des matières premières agricoles et non agricoles. Dans un communiqué du 10 mai, la Feef insiste pour que les PME et ETI soient exclues de la réouverture des négociations. «Les PME-ETI fournisseurs de la distribution n'ont absolument pas la capacité de réduire leur tarif. Aucune baisse n’est observée dans les coûts de transformation et de fabrication», affirme l’organisation.