D’après une étude élaborée en 2024 par le cabinet ADquation et le représentant français des producteurs de pesticides Phyteis, un céréalier sur deux juge les outils numériques utiles en protection des cultures. L’enquête quantitative a été réalisée à partir d’un échantillon de 200 producteurs, cultivant au moins plus de 50 ha chacun. « Malgré le caractère relativement récent de certaines solutions liées au numérique, près de la moitié des répondants considèrent déjà le numérique comme utile pour la protection des cultures », a commenté lors d’une visioconférence présentant l’étude le 26 mars Julien Durand-Reville, responsable santé et agronomie digitale de Phyteis. Toutefois, 29 % des interrogés les estiment « pas du tout utile », signe d’un maintien d’une certaine réticence. Le représentant de Phyteis précise qu’il n’y a « pas d’écart significatif de résultats selon l’âge ou le mode de production (bio ou conventionnel) ». Un des principaux intérêts des outils numériques pour les agriculteurs est l’économie d’usage d’intrants. La principale critique est son coût élevé, complète l’étude.
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