«Nous ne pourrons pas dire à nos enfants que nous ne savions pas», alertent 80 organisations, dont la Confédérations paysanne, Greenpeace ou encore le Syndicat national de l’apiculture (SNA), dans une tribune publiée le 20 septembre sur le site de FranceInfo. Lien présumé avec des cancers pédiatriques, effets sur la biodiversité, contamination des sols et de l’air, échec des plans de réduction : les signataires requièrent «le soutien de l’ensemble de la représentation nationale», afin «d’organiser un débat objectif» sur les pesticides. En plus d’une trajectoire de sortie des «pesticides de synthèse», les auteurs exigent d’autres drastiques dont l’application du principe de précaution concernant les molécules classées CMR ou perturbateurs endocriniens, l’interdiction des épandages sur les zones de captage, et la révision des processus d’homologation avec prise en compte de la toxicité chronique ou des interactions entre molécules. «La santé environnementale doit constituer une priorité nationale», estiment les signataires, sollicitant un rendez-vous auprès de la Première ministre Élisabeth Borne.
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