Présent au Salon des Maires (du 18 au 20 novembre) sans y exposer, le SNRC (sociétés de restauration collective) a diffusé le 16 novembre un communiqué suggérant aux pouvoirs publics de considérer la restauration scolaire comme un « investissement dans l’avenir » et non une dépense. Il réclame un cadre réglementaire stable et des moyens financiers suffisants et permettant de « gommer les inégalités territoriales ». Sur le plan financier, le communiqué fait référence à l’enquête publiée en juin 2024 par l’Association des maires de France (AMF) selon laquelle une majorité de communes ont un surcoût financier de 10% à 30% lié aux seuils Egalim en produits durables. Cette progression est particulièrement marquée sur le poste alimentaire passé en trois ans de 2,78 euros à 3,12 euros en moyenne par repas, soit environ +12 % à +15 %, peut-on lire dans ce rapport de l’AMF. Ceci alors que seules 18 % des communes respectent aujourd’hui intégralement les seuils Egalim. Les sociétés de restauration collectives, partenaires exclusives ou partielles de 52% des communes d’après le rapport AMF, soutiennent un approvisionnement de qualité et plus local, selon le responsable de la communication du SNRC.
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