Dans un communiqué mis en ligne le 8 août, la DGCCRF rend compte d’une enquête nationale sur plus de 645 établissements proposant des plats livrés à domicile. Celle-ci a relevé 21 % d’infractions et « révélé des pratiques trompeuses courantes, telles que la francisation de certains ingrédients et l'utilisation infondée de mentions valorisantes comme " fait maison ", " frais " ou " local " ». La non-indication des allergènes fait notamment partie des manquements de la part des établissements de restauration rapide, traditionnelle ou des « dark kitchens » contrôlés. Elle est due au manque d’information, en particulier chez les indépendants, ou à l’impossibilité de les indiquer sur la plateforme de livraison. Le manque de transparence sur l'origine des viandes, dont l’indication est obligatoire, est également relevée, notamment sur les sites internet des restaurants. La DGCCRF met en avant qu’« une franchise, implantée dans plusieurs régions a fait l’objet d’un procès-verbal pénal pour pratiques commerciales trompeuses en raison d’allégations fausses et notamment la présentation comme du « Sud-Ouest » de foie gras importé de Bulgarie et l’abus de références à des AOP ».
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