Contrairement à l'an passé, le président de la République a inauguré, ce matin, le Salon de l'agriculture, sans heurts, ni grandes annonces aux professionnels. Devant les journalistes, il a insisté sur la «nécessité de produire pour nourrir», tout en étant «conscient des obligations de santé humaine et d'écologie» ; il a exprimé son souhait de ne pas faire des agriculteurs «la variable d'ajustement du pouvoir d'achat et des accords commerciaux», rappelant sa position sur l'accord UE/Mercosur. Interrogé sur sa promesse de «prix plancher» de l'an passé, il a rappelé les travaux en cours autour de la loi Egalim 4, et plaidé pour que l'on «ne puisse pas vendre des produits en dessous de leur coût de production et donc qu'on ne les vende pas à perte pour le producteur».
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