À l'issue d'une cellule de crise rassemblant les services de l'État du 10 mai, les élus locaux, les pompiers et les forces de l'ordre, le préfet des Pyrénées-Orientales Rodrigue Furcy a annoncé des contrôles et des sanctions pour les particuliers et les entreprises qui dérogeront aux mesures d'économie d'eau. «Des amendes pouvant aller jusqu’à 1 500 euros pour les particuliers, 7 500 euros pour les entreprises, sanctionneront les fraudeurs», a précisé Jean-David Cavaillé, procureur de la République, à l'AFP. «Il y a un appel à la responsabilité de chacun, tout le monde doit participer. (...) On est à un niveau de nappes et de barrages historiquement bas», a souligné Rodrigue Furcy. La veille, la préfecture a annoncé le passage du niveau «alerte renforcée» à celui de «crise», le plus élevé en cas de sécheresse. Le département des Pyrénées-Orientales est le premier de France à passer presque entièrement en niveau «crise». Avant cela, des territoires situés dans les Bouches-du-Rhône, le Gard et le Var avaient été placés en alerte maximale ces dernières semaines. En tout, neuf départements sont concernés par une "alerte renforcée".
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