Les autorités tunisiennes ont annoncé le 30 mars des restrictions dans l'approvisionnement et l'utilisation de l'eau potable pour l'agriculture et les particuliers dans le pays, frappé par la sécheresse, afin de préserver les faibles réserves de ses barrages. «Au vu de la fréquence des années de sécheresse, ce qui a eu un impact négatif sur les réserves des barrages au point d'atteindre un niveau (de faiblesse) sans précédent", le ministère de l'Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche a décidé d'interdire jusqu'à fin septembre l'utilisation d'eau potable dans l'irrigation agricole et des espaces verts, le nettoyage des rues et des espaces publics, selon un communiqué. Pas question non plus pour les particuliers d'arroser leur jardin ou de nettoyer leur voiture avec l'eau du robinet. Selon la même source, la Société nationale d'exploitation et de distribution des eaux (Sonede) pourra procéder sans préavis à l'arrêt de l'alimentation et à l'engagement des poursuites judiciaires contre les contrevenants qui risquent de six jours à neuf mois d'emprisonnement et des amendes de 60 à 1.000 dinars (18 à 300 euros).
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