Les auditions débuteront le 22 mars dans le cadre de la saisine du Conseil d’État sur le sort de près de 80 établissements vétérinaires radiés de l’Ordre après un rachat par un groupe d'investissement, a appris Agra Presse auprès du Syngev, association regroupant les principaux groupes (Anicura, Argos, IVC Evidensia, Mon Véto). La décision de la plus haute juridiction administrative est attendue depuis 2020 par la profession (voir notre enquête dans Agra Presse hebdo) et pourrait être rendue dans les prochains mois. Créé il y a deux ans, le Syngev attend «de pied ferme» le verdict. «Si l’on regarde la loi stricto sensu, nous respectons les règles» qui encadrent la détention de structures vétérinaires, défend Patrick Govart, directeur général d’IVC Evidensia et membre du Syngev. Il explique que la France est le pays qui a «l’interprétation la plus restrictive» de la réglementation européenne sur les services, de laquelle découlent les règles applicables pour les établissements vétérinaires. Et que l’interprétation de l’Ordre «va bien au-delà» de ce que dit la loi. Le Syngev milite pour être reconnu comme un corps intermédiaire de la profession. «Il faut se réunir pour fixer ensemble une limite raisonnable», plaide son président Émeric Lemarignier, fondateur du réseau Argos (animaux de compagnie).
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