«Nous demandons au gouvernement un moratoire sur le droit accordé aux interprofessions de collecter les contributions volontaires obligatoires (CVO), puisque celles-ci ne sont pas alignées avec les objectifs du gouvernement sur la bio», défend Philippe Camburet, président de la Fnab, auprès d’Agra Presse. Son syndicat, rappelle-t-il, souhaitait réorienter CVO collectées par les producteurs bio pour financer des campagnes de promotion de l’Agence bio. Mais dans le cadre des discussions autour du ministre de l'Agriculture Julien Denormandie ces dernières semaines, «les efforts ne sont toujours pas à la hauteur», regrette-t-il. En lait, illustre-t-il, le Cniel aurait par exemple prélevé aux agriculteurs biologiques 2 millions d’euros de taxes, pour en réinvestir seulement 17% dans la bio.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Porc : un projet de 1 200 places d’engraissement contesté sur le plateau de Millevaches
L’enquête publique close fin mars par la préfecture de la Creuse sur un projet de bâtiment hors sol de 1 200 places…
Vin : la filière s’accorde pour inclure l’œnotourisme dans le PSN
Ouvrir une ligne œnotourisme dans le Plan stratégique national (PSN) : la filière s’est accordée le 8 avril pour…
Pesticides : prison ferme pour trafic contre un fournisseur et un maraîcher
Le 7 avril, le tribunal correctionnel de Marseille a condamné l’apporteur d’affaires Alain Hebrard et le maraîcher…