Générations futures indique, dans un rapport présenté à la presse le 17 décembre, que 62% des aliments d’origine végétale non bio vendus en France présentent «au moins un résidu de pesticide détecté». Ce résultat porte sur 1 996 échantillons correspondants à 35 aliments d’origine végétale (fruits, légumes, céréales, vin), sur la base de données de la DGCCRF pour l’année 2022. Les fruits sont la catégorie la plus fréquemment représentée, avec 80% des échantillons contenant au moins un résidu de pesticide détecté, devant les légumes (48%), les céréales (56%), et les vins (73%). Au-delà, Générations futures a examiné l’appartenance des résidus détectés à «certaines classes de danger pour la santé humaine»: cancérigène, mutagène et reprotoxique (CMR), perturbateurs endocriniens, per- et polyfluoroalkylés (PFAS). D’après l’association, 56% des fruits testés présentent au moins un résidu CMR, de même que 23% des légumes, 17% des céréales et 32% des vins. De plus, 67% des fruits et 32% des légumes, céréales et vins présentent au moins un résidu perturbateur endocrinien. Enfin, 34% des fruits, 21% des légumes, 6% des céréales et 10% des vins présentent au moins un résidu PFAS.
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