«A nos agriculteurs : nous vous avons entendus, nous avons écouté vos préoccupations et nous agissons en conséquence», a indiqué Ursula von der Leyen le 6 décembre lors de l’annonce de l’accord. Dans les faits, le texte est le même qu’en 2019 au niveau agricole. Et la Commission européenne met en avant un résultat «équilibré» entre les intérêts agricoles offensifs et la protection des produits sensibles. Bruxelles considère disposer des assurances selon lesquelles «les marchés agricoles sensibles ne seront pas perturbés» grâce à un «accès additionnel limité» aux produits (représentant un faible pourcentage de la consommation), une «ouverture progressive» des volumes des contingents tarifaires et des mesures de sauvegarde bilatérales qui pourront s’activer en cas de hausse des importations ou «en cas de risque avéré».
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