Le n°1 européen de la volaille LDC lance «un nouveau cycle de développement» qui vise à porter son chiffre d’affaires à 7 Mrd€ en 2026-2027, contre un peu plus de 5 Mrd€ en 2021-2022, a-t-il annoncé en conférence de presse le 24 mai. Pour y parvenir, il s’appuiera sur trois «axes de progrès»: la «végétalisation des offres», la «responsabilité sociétale et environnementale» et «l’attractivité des métiers». Les plus fortes ambitions concernent le pôle Traiteur (plats préparés), que le groupe compte propulser à la place de n°1 français, notamment via des acquisitions dans les salades et les pâtes. En 2021-2022, le chiffre d’affaires de LDC a progressé de 14,5%, notamment grâce à la relance de l’export et de la restauration. Concernant l’influenza, le groupe prévoit une baisse de volumes de «12% à 15%» sur la période de mars à août, soit moins que les pertes de 20% estimées en avril, grâce à un «plan d’entraide» entre les différents sites. Sur les négociations commerciales, LDC indique avoir obtenu 25% de hausses, quand le prix de revient de ses volailles a gonflé de 35% avec l’inflation des matières premières et des coûts industriels. «Les négociations avancent bien, je suis confiant» pour obtenir les 10% restants d’ici l’été, a déclaré le nouveau d.g. Philippe Gélin.
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