Dans son rapport annuel 2016, mis en ligne le 12 juillet, l’Acta, tête de réseau des instituts techniques agricoles, indique dans quel sens les instituts doivent éclairer le futur des filières par leur expertise : « en se plaçant désormais dans une logique de bioéconomie ». Elle explique, dans son chapitre « compétitivité et bioéconomie » : « De nouveaux leviers de compétitivité sont recherchés via l’optimisation de l’usage des extrants (“déchets” devenant des ressources, coproduits) ». Les instituts techniques « concourent à cette vision de “bioéconomique” » au travers de travaux sur les analyses de cycle de vie des produits agricoles, la valorisation de coproduits en alimentation animale ou sur la valeur agronomique des effluents d’élevage. Ils partagent ces travaux « dans le cadre de l’action thématique transversale “économie circulaire” », précise le rapport.
Celui-ci souligne à plusieurs reprises l’objectif des instituts d’autonomie vis-à-vis des intrants. « Les instituts techniques agricoles se mobilisent pour accompagner la transition agro-écologique et promouvoir des systèmes de production plus performants sur les plans économique, social et environnemental, adaptés aux contextes locaux », indique l’Acta dans son chapitre « agro-écologie et multiperformance ».
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Le rapport rappelle les chiffres clefs des instituts techniques, l’organigramme de l’Acta et son organisation dans les régions, les noms des instituts techniques qu’il supervise avec les noms de leurs dirigeants. Il est téléchargeable sur www.acta.asso.fr.
« De nouveaux leviers de compétitivité sont recherchés via l’optimisation de l’usage des "extrants" »