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Affichage environnemental : cinq indicateurs complémentaires, rapport imminent

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Lors d’une journée technique de l’Institut du porc (Ifip) sur l’affichage environnemental, le 20 mars, l’ingénieure à l’Ademe Audrey Rimbaud a donné des précisions sur cette méthode dont les derniers arbitrages doivent être rendus ce printemps. Mme Rimbaud a confirmé que le format de l’affichage « validé par le ministère » de la Transition écologique sort de la logique de notation du Nutriscore (échelle colorimétrique A, B, C, D, E) pour privilégier « un dispositif qui reflète le coût environnemental des produits ». Ainsi, plus le score sera élevé, plus l’impact sera fort sur l’environnement. « Ce qui est proposé, mais pas validé définitivement, ce serait un score numérique en valeur absolue de zéro à l’infini », a précisé Mme Rimbaud. « L’idée, c’est vraiment que cette échelle numérique puisse être appliquée à tous les secteurs de consommation. […] On pourra comparer un haricot vert à un jambon, mais on pourra aussi comparer un haricot vert et une télévision », a-t-elle ajouté.

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La méthode de calcul prend en compte seize indicateurs d’analyse de cycle de vie et « cinq indicateurs complémentaires » sur : « les haies, les prairies permanentes, la taille des parcelles, la diversité culturale et un indicateur sur l’équilibre et résilience territoriale liés au chargement territorial ». Par ailleurs, le conseil scientifique « un peu indépendant » inclu dans la gouvernance de la démarche publiera un deuxième rapport « très prochainement », a-t-elle indiqué. L’affichage environnemental pour le secteur alimentaire devrait être déployé sur la base du volontariat à la fin du premier trimestre, et devenir obligatoire en 2025, selon un article de l’Ilec (grandes marques de l’agroalimentaire.)

« Score numérique […] de zéro à l’infini »