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Agrivoltaïsme : appel à « ne pas vider de sa substance » la loi Aper

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Faisant part de « discussions nourries » dans le cadre de la concertation sur le projet de décret découlant de la loi Aper (Énergies renouvelables), l’association France Agrivoltaïsme appelle à « ne pas vider de sa substance la définition de l’agrivoltaïsme ». « Cette période de réflexion sur le décret de l’article 54 ne doit pas être le prétexte à laisser fleurir des projets [agrivoltaïques] qui ne répondent pas à l’esprit de la loi Aper, selon un communiqué. Chaque contre-exemple sera un pas supplémentaire vers une mauvaise appropriation des projets par les acteurs locaux et nos concitoyens de plus en plus sensibles sur ces sujets. » Promulguée le 10 mars, la loi Aper fait l’objet de nombreux échanges entre la filière et le gouvernement sur le projet de décret, dont la publication est attendue en mars. France Agrivoltaïsme, qui rappelle l’ambition gouvernementale « d’au moins 50 GWc d’ici 2030 » en énergie solaire, évalue « les capacités agrivoltaïques installées à 21 GW en 2030 et 45 GW en 2035 ». Cela passe notamment par l’adoption « rapide » du décret « dans l’esprit de la loi Aper », ainsi que la mise en place d’un guichet ouvert aux petites installations, selon le communiqué.

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