« Les intentions de semis en maïs fourrage 2006 sont stables. Il y avait 1,440 million d’hectares en 2005», a indiqué le 29 mars Jean-Paul Renoux, responsable maïs chez Arvalis-Institut du végétal. « Cela confirme la place du maïs dans les systèmes fourragers et son intérêt pour la compétitivité des élevages. Le maïs fourrage a une consommation d’eau limitée et n’a besoin que d’une irrigation d’appoint», a-t-il indiqué. Selon lui, « pour la campagne 2006, il n’y a presque plus de problèmes d’eau grâce aux précipitations des dernières semaines ». Bertrand Carpentier, ingénieur maïs-fourrage chez Arvalis a rappelé de son côté les qualités qu’il voyait dans cette production, à l’heure des semis : « Des rendements élevés, de 8 à 16 tonnes de matière sèche/ha et une valeur énergétique élevée avec 0,91 unité fourragère « lait » /kg/matière sèche et 30 % d’amidon».
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