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Alimentation animale : ne pas restreindre l’utilisation de co-produits, plaide la Fefac

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« L’homme ne peut pas consommer d’aliments pour animaux, il n’y a donc pas de concurrence » entre alimentations humaine et animale, tranche l’association européenne des fabricants d’aliments composés (Fefac) dans une analyse du 25 juillet, alors que le secteur est au cœur des débats dans le contexte actuel de menace sur la sécurité alimentaire mondiale. Dans une publication, intitulée « Alimentation circulaire - récupération optimisée des nutriments par l’alimentation animale », la Fefac détaille comment une impulsion supplémentaire sur la manière d’utiliser davantage d’ingrédients alternatifs pour l’alimentation animale permettrait de réduire l’empreinte environnementale des produits animaux. « La récupération du son de blé auprès des meuniers, la pulpe d’agrumes, ou les granulés de pulpe de betterave et les mélasses dérivées de la production de sucre sont de bons exemples », indique l’organisation professionnelle. Mais, prévient-elle, l’évaluation d’impact du prochain cadre européen sur les systèmes alimentaires durables devra examiner de manière critique les mesures réglementaires de l’UE qui restreignent la circularité et créent des goulets d’étranglement, limitant l’accès à un plus large éventail de sources de nutriments circulaires. Ce cadre devrait notamment, selon la Fefac, garantir que l’utilisation des nutriments issus de l’économie circulaire ne soit pas déviée vers une utilisation bioénergétique en raison d’incitations malavisées en faveur des énergies renouvelables.

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