La performance énergétique concourt fortement à la compétitivité des élevages. Et la volatilité du cours du pétrole risque d’accentuer cette situation dans les années à venir. Selon les études récentes de l’Institut de l’élevage, présentées le 13 octobre, la principale consommation d’énergie se fait sous forme indirecte au travers de l’alimentation animale et de la fertilisation. Une meilleure autonomie fourragère et azotée des exploitations permettrait des économies importantes.
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