Les tensions internationales et des élections qui inquiètent tout de même un peu les marchés : l’addition est lourde et la place parisienne a cédé. Pas trop dans un premier temps, mais on sait qu’au début de l’actuelle période le recul a été nettement plus appuyé. En semaine 12, le CAC 40 a quand même reculé de 1,3% à 3 613 points. Les analystes constatent cette fragilité, mais pour le moment ils ne remettent pas en cause les tendances à long terme. Celles-ci sont à la hausse dans le prolongement du rebond qui a débuté l’année dernière, et le seuil des 3 800 points reste un objectif raisonnable. Les événements n’auraient-ils donc qu’un effet d’apparence ? Non, mais les risques sont déjà intégrés dans les cours. Pour le secteur IAA, on fait le dos rond sous l’orage. Le panel hebdomadaire affiche 20 baisses pour seulement 12 hausses, mais on peut considérer que cette configuration n’est pas trop défavorable. Les écarts sont d’ailleurs assez modérés, à quelques exceptions près. Sur cet horizon plat, la courbe à la hausse de Bernard Loiseau (+23 %) n’en est que plus apparente, même si le recul au début de cette semaine est proportionnel – on était retombé à 5,66 euros mardi dernier.
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