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Après l’acquisition par InVivo, Soufflet Agriculture en ordre de bataille

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Après l’acquisition de Soufflet par InVivo, la branche de négoce agricole Soufflet Agriculture se met en ordre de bataille pour proposer de nouveaux produits et services aux agriculteurs français, provenant du nouvel actionnaire. Soufflet Agriculture, qui est présent dans trente-trois départements allant de Bordeaux jusqu’à Metz, a annoncé qu’il allait réaliser un job dating de quatre jours (les 22, 23 et 31 mars puis le 1er avril) à Paris pour recruter vingt-cinq personnes. « L’agriculture est aujourd’hui dans une phase de développement infinie en matière de digital, nutrition des plantes, génétique, protection des cultures, biocontrôle. Il nous faut mettre en œuvre la Nouvelle agriculture. Notre objectif est de renforcer nos équipes commerciales de terrain, mieux les former, mieux les équiper », explique Grégoire Boyen, directeur général de Soufflet Agriculture. Et InVivo met à disposition de Soufflet Agriculture des produits et des outils dont il ne disposait pas jusqu’alors, au travers de sa société Bioline. « Mais avant cela, il nous faut renforcer nos équipes en back office : contrôle de gestion, ressources humaines, chefs de marché, responsables marketing, administration des ventes… Et quand nous serons prêts, nous renforcerons nos équipes de terrain », poursuit-il. Mais les agriculteurs se demandent si cette acquisition de Soufflet par InVivo ne va pas réduire la concurrence sur le terrain. Grégoire Boyen assure que non : « Il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet. Cela va au contraire dynamiser cette concurrence. Notre ADN de négoce est remis en question, ce qui va nous obliger à prouver que nous ne l’avons pas perdu ».

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InVivo pèse environ 10 Mrd € de chiffre d’affaires, dont plus de la moitié réalisés en France, avec un effectif de plus de 13 000 salariés (plus de 10 000 en France).

Un renforcement des équipes en back office