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Créé il y a plus de 40 ans pour aider les salariés à manger « chaud » à midi, le titre-restaurant n’est plus limité, désormais, aux seuls plats préparés, au grand dam des restaurateurs. L’usage du titre-restaurant a d’abord été étendu à la vente à emporter et aux plats préparés, y compris ceux vendus en grande surface. Au nom de l’amélioration de la nutrition et de la lutte contre l’obésité, la loi Bachelot, adoptée en juillet 2009, a autorisé l’achat de fruits et légumes. Mais, pour respecter l’esprit du titre-restaurant, le décret d’application paru en mars a limité leur usage aux fruits et légumes « immédiatement consommables », autrement dit, des pommes mais pas des ananas, une barquette de tomates cerise mais pas une laitue. Dans les prochains jours, un nouveau décret devrait simplifier la situation, élargir l’utilisation des titres-restaurant à tous les fruits et légumes quels qu’ils soient et autoriser également l’achat de produits laitiers.
légumes
nutrition
Selon la ministre de l’Economie Christine Lagarde, le nombre de commerces où seront acceptés ces titres restaurant (hors restaurant et grandes surfaces) va passer de 4.000 à 10.000.
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