Les négociations du TTIP n’avancent pas sur les questions essentielles pour le secteur du vin, a indiqué l’Association européenne des régions viticoles (Arev), dans une résolution publiée le 27 octobre. Il s’agit notamment du chapitre des indications géographiques qui n’a toujours pas fait l’objet de négociations formelles. En effet, « compte tenu du faible niveau de protection tarifaire réciproque actuellement en vigueur dans le secteur vitivinicole, les droits de douane ne sont pas l’enjeu central de ces négociations », souligne l’Arev. « C’est essentiellement sur les normes et réglementations, que devrait porter l’harmonisation transatlantique », précise-t-elle. Notamment, les normes européennes, adossées à celles de l’Organisation Internationale de la vigne et du vin (OIV) « ne doivent pas être sacrifiées comme étant des entraves à la libre concurrence ». L’Arev demande en conséquence à la Commission européenne que les USA renoncent à utiliser les 17 indications géographiques européennes, dites « semi-génériques », telles que burgundy, chablis, et champagne, etc., et qu’ils renoncent à utiliser les mentions traditionnelles européennes telles que château, classic, clos, late bottled vintage.
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