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Réforme de l’OCM Vin Arrachage et droits de droits de plantation, points durs de la négociation

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Les droits de plantation et le programme d’arrachage ont été identifiés comme les points les plus sensibles de la réforme par Mariann Fischer Boel lors d’une rencontre le 23 avril avec des représentants de la filière vin à la conférence Intervitis Interfructa à Stuttgart. La commissaire à l’agriculture a réfuté les rumeurs selon lesquelles les propositions de la Commission seront exactement les mêmes que celles contenues dans la communication présentée en juin 2006. « Je ne veux certainement pas que l’arrachage ne créee plus de problèmes qu’il n’en résoud, a-t-elle indiqué. J’écoute encore soigneusement les suggestions de la filière sur ce sujet », a-t-elle précisé. Mme Fischer Boel a une nouvelle fois insisté sur le fait qu’il n’est nullement dans l’intention de Bruxelles de forcer quiconque à abandonner le secteur mais que certains producteurs sont presque certains qu’ils ne seront plus capables de produire de manière rentable, même si aucun changement ne devait être apporté au régime vin. Cela pose la question de savoir s’ils doivent quitter le secteur avec rien ou s’ils doivent recevoir de l’argent pour entamer de nouvelles activités, a-t-elle souligné en substance. De ce point de vue, a-t-elle poursuivi, le programme d’arrachage aura une orientation sociale forte.

Contrairement à ce qu’avancent certains, a poursuivi Mme Fischer Boel, il n’existe pas de contradiction entre l’arrachage et la libéralisation des droits de plantation. Les deux mesures, a-t-elle expliqué, ont pour but de parvenir à un marché équilibré, où les producteurs sont libres de satisfaire la demande.

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Evoquant la qualité et l’étiquetage, la commissaire a estimé le temps venu de mettre plus clairement la politique communautaire en conformité avec les dispositions de l’accord sur les TRIPS (droits de propriété intellectuelle liés au commerce) et de la rendre plus cohérente avec les règles relatives aux indications géographiques.