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Associations et syndicats dénoncent le manque de transparence des négociations

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La Confédération paysanne, présente à Copenhague à l’occasion de la conférence sur le climat, fustige dans un communiqué du 16 décembre « l’opacité des tractations en cours entre les grandes puissances pour faire passer à tout prix une généralisation du marché des droits à polluer ». Pour le syndicat, « la grande majorité des paysans du monde sera la victime de la bourse des droits à polluer ». « Accepter ce système marchand a pour corollaire la validation de ces pratiques de “négociations” en sous-main. Et l’intégration de l’agriculture dans ce marché de dupes aura les mêmes conséquences désastreuses que la mise sous coupe réglée de la production mondiale de biens via l’OMC « , craint la Confédération. Même son de cloche du côté de France Nature environnement (FNE) et du syndicat de salariés CFDT. Les deux organisations regrettent dans un communiqué du 17 décembre les défaillances et le caractère peu démocratique du processus de négociations climatiques avec une « faible association des partenaires sociaux, l’exclusion des ONG, et une organisation défaillante ». Elles demandent que le financement des pays en développement pour s’adapter au changement climatique ne se fonde pas sur le seul marché carbone mais sur « une fiscalité verte internationale, notamment sur certains transports et sur les transactions financières ».

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