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Astarta : une success story à l’ukrainienne

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Avec 15 % de parts de marché dans les ventes de sucre en Ukraine, Astarta s’affiche depuis peu leader du secteur dans le pays. Devenue depuis trois ans une société privée cotée en Bourse, le groupe transforme 21 000 tonnes de betterave à sucre par jour et fabrique 236 000 tonnes de sucre par an. Son p. -d. g., Viktor Ivantchouk, peut être fier de son parcours : « Nous avons créé cette société à deux en 1993 à partir de rien », se souvient-il. En 1994, la jeune entreprise obtient un crédit sous forme de plusieurs dizaines de milliers de tonnes de mazout. Elle vend ce combustible aux sucreries ukrainiennes contre du sucre, qu’elle commercialise ensuite en Russie. « A cette période, le troc était une pratique classique », précise Viktor Ivantchouk. La société rachète sa première sucrerie en 1999. Cinq autres suivent. Avec l’aide de partenaires étrangers, toutes ont été profondément modernisées… passant par exemple du mazout au gaz. Viktor Ivantchouk se félicite de la formation qu’il a pu suivre en France en 1993 afin de découvrir le fonctionnement des sociétés privées occidentales. Astarta est aujourd’hui organisée comme une enreprise intégrée verticalement, à l’image de ses homologues français ou américain, Tereos et American Crystal Sugar. En plus du sucre, la société produit également 400 000 tonnes de céréales par an… Car elle assoit sa production sur la location de 166 000 hectares qu’elle met en rotation.

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