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Dans son rapport du 10 décembre sur « l’expérience acquise dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme du secteur du vin de 2008 », la Commission européenne annonce qu’elle « étudiera la possibilité d’apporter des améliorations à la législation en vue de clarifier et de préciser certains points spécifiques, notamment en ce qui concerne les programmes de soutien nationaux, la politique en matière de qualité, l’étiquetage et les pratiques œnologiques ». Selon elle, en tout cas, « la poursuite de la réforme du secteur vitivinicole contribuera à améliorer la compétitivité du secteur ».
Le rapport précise, que, « d’après les dernières données, le marché est relativement stable, les prix ont augmenté et, en dépit d’une diminution constante de la consommation intérieure, rien n’indique l’existence d’un excédent structurel dans le secteur vitivinicole. La mise en œuvre du régime d’arrachage et des programmes de soutien nationaux a été réussie. 161 164 ha de terres ont été arrachés et près de 305 000 ha ont fait l’objet d’une restructuration subventionnée par l’UE ».
« Les dernières informations disponibles sur les échanges indiquent que les exportations vers les pays tiers ont augmenté de manière significative depuis 2007 et s’élèvent aujourd’hui à 22 millions d’hl (soit 8,1 milliards d’euros, la valeur moyenne par hectolitre des exportations ayant augmenté) », note également la Commission. « Les premiers mois de 2012 révèlent même une légère progression par rapport à la même période en 2011. Alors que la pénétration sur de nouveaux marchés est remarquable, les parts de marché sur d’autres marchés étrangers, et même de certains États membres, diminuent en raison de la concurrence des vins des pays tiers ».
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