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Augmenter les repas végétariens dans les cantines a un impact sur les émissions de GES

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Dans des travaux publiés le 24 mars dans la revue European journal of Nutrition, des chercheuses de l’Inrae et l’entreprise spécialisée dans les statistiques nutritionnelles MS-Nutrition estiment que trois repas végétariens par semaine en restauration scolaire permettraient de réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre tout en maintenant des apports nutritionnels optimaux pour les enfants. Ces résultats sont issus d’une modélisation de dix-sept scénarios issus d’une base de données de 2316 repas d’écoles, en jouant sur quatre leviers : réduction du nombre de composantes dans les repas, réduction de la viande rouge, augmentation du nombre de repas végétariens, et respect des quinze règles imposées par la loi en matière de fréquence alimentaire. En conclusion, les chercheurs recommandent de « faire évoluer les recommandations nutritionnelles en restauration scolaire » sur deux aspects. Première mesure : proposer trois repas végétariens par semaine, soit douze repas végétariens mensuels sur vingt (contre quatre actuellement). Pour les deux repas hebdomadaires restants, les scientifiques proposent de cuisiner « une fois du poisson et une fois de la viande blanche plutôt que rouge au cinquième repas ». Or la règlementation actuelle, rappellent-ils, impose quatre repas à base de viande rouge par mois.

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