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Beaucoup d’efforts fournis pour s’intégrer dans l’Union européenne

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La République tchèque fait partie depuis novembre 2005 des pays ayant légiféré sur la culture d’OGM, en application des directives européennes – la France, qui ne s’y est pas encore pliée, est passible de payer une amende de 168 000 e par jour. Le ministère de l’Agriculture tchèque a établi des règles simples, basées sur la pratique, et compréhensibles par tous : 70 mètres ou 24 rangs de maïs non-OGM – qui sera considéré comme OGM au moment de la récolte – doivent séparer une culture OGM d’une conventionnelle, et 200 mètres dans le cas de cultures dites biologiques. Ces distances permettent de rester en deçà des 0,9 % exigés par l’Union européenne : un lot de maïs est considéré comme OGM dès lors que plus de 0,9 % du lot est identifié comme génétiquement modifié. Depuis les débuts du processus d’adhésion à l’Union, le pays n’a eu de cesse d’adapter son agriculture aux exigences de Bruxelles. En 15 ans, le secteur a réduit de 80 % les emplois agricoles, atteignant aujourd’hui une moyenne de quatre salariés pour 100 ha – en France ce chiffre s’élève à 3.

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