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Berlin-Paris : un « travail commun » très laborieux

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Berlin fait preuve pour l’instant d’une grande réserve sur « les idées françaises en matière de régulation européenne des marchés agricoles telles qu’elles ont été travaillées avec l’Allemagne », selon les termes utilisés par Bruno Le Maire le 17 janvier à l’Assemblée nationale. Certes, souligne-t-on, le ministre français entretient d’excellentes relations avec son homologue allemande, Ilse Aigner, et des groupes conjoints d’experts travaillent depuis le mois de janvier sur trois thèmes : les paiements directs, la gestion des marchés et le développement rural. Le gouvernement fédéral reste toutefois très discret, afin de ne pas heurter de front la partie libérale de la coalition au pouvoir. De plus, Ilse Aigner n’est pas favorable à l’instauration au niveau de l’UE de nouveaux instruments de gestion qui auraient des implications budgétaires. Elle penche plutôt pour des solutions nationales, et ne veut pas afficher une position trop marquée dans le débat européen.
Du côté allemand, on reproche par ailleurs aux Français d’avoir tendance à imposer leurs idées, des idées qui ne sont pas jugées assez concrètes.

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