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Bien-être animal : Bruxelles lance les travaux, en commençant par la volaille

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« La discussion d’aujourd’hui qui porte sur le secteur avicole marque le début d’un dialogue approfondi avec toutes les parties prenantes » sur la révision de la législation concernant le bien-être animal à la ferme, s’est félicité le commissaire européen à la santé et au bien-être animal, Olivér Várhelyi, le 31 mars lors de la réunion de la plateforme européenne sur le sujet. Il souhaite en effet que l’année 2025 soit consacrée aux consultations « ouvertes à toutes les parties prenantes ». Des ONG lui reprochent pourtant – à l’analyse de son emploi du temps publié depuis sa prise de fonction – de ne consulter que le secteur agricole (ou presque) et de ne pas rencontrer les ONG travaillant sur le sujet. Une fois ces discussions terminées, le commissaire espère pouvoir présenter des propositions, « en tenant compte des résultats de ces consultations et des données relatives à l’impact sur les agriculteurs et la chaîne agroalimentaire ».

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Olivér Várhelyi a répété que le principal problème actuel venait de l’application des règles en place qui doit être considérablement améliorée. « Une meilleure conformité peut changer la donne », assure le commissaire qui se dit prêt à s’attaquer à tous les cas « allant à l’encontre de nos règles actuelles ». Et pour l’avenir, il compte beaucoup sur les indicateurs de suivi et les nouvelles technologies qui permettront de « se concentrer sur les résultats » plutôt que les normes afin de donner plus de flexibilité à l’industrie et aux exploitations agricoles pour s’adapter.

La réunion de la plateforme devait être la dernière sous le mandat qui lui avait été confié lors de sa création en 2017, mais Bruxelles a décidé de le renouveler jusqu’en juin 2030 et d’élargir son champ d’action aux experts du bien-être des chiens et des chats.