Abonné

Bien-être animal : des propositions « secteur par secteur » prévues à partir de fin 2026

- - 2 min

Intervenant devant la commission de l'Agriculture du Parlement européen le 18 mars, le commissaire à la Santé, Oliver Várhelyi, a apporté des précisions sur le calendrier de travail de Bruxelles concernant la révision à venir de la législation sur le bien-être animal. Dans un premier temps, une proposition concernant l'élevage des animaux à fourrure sera présentée dans les prochaines semaines. Puis, le commissaire a « garanti que des premières propositions législatives sectorielles seraient présentées à la fin de l'année concernant l'élevage en cages » que l'exécutif européen s'est engagé à progressivement éliminer. « Nous pensons qu'il faut agir au fur et à mesure, secteur par secteur », en trouvant à chaque fois des « solutions pragmatiques avec des périodes de transition adaptées », a précisé Oliver Várhelyi. La Commission européenne a déjà mené une consultation publique et prévoit que ses futures propositions portent sur la suppression progressive des cages (pour les poules pondeuses, les porcs, les veaux, les poulets de chair, les lapins, les canards, les oies et les cailles), l'interdiction du broyage des poussins mâles d'un jour, la mise en place d'indicateurs afin d'harmoniser les règles entre États membres et la possibilité d'imposer des normes de bien-être animal aux produits importés dans l'UE.

Lire aussi : Bien-être animal : large soutien des Européens à l’abandon des cages

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Commission européenne
Suivi
Suivre
bien-être animal
Suivi
Suivre

Sur l'élevage d'animaux à fourrure, des fuites du projet de communication en préparation suggèrent que Bruxelles pourrait ne pas interdire ce type de production, contrairement à ce que lui ont demandé plus d'un million d'Européens dans une initiative citoyenne européenne. Mais le commissaire Várhelyi affirme qu'aucune décision n'a été prise à ce stade : « Nous n'en sommes qu'au tout début de la consultation interservices. Ce sera une décision collégiale. Ce n'est pas moi qui décide tout seul. »