Le commissaire européen à la santé, Vytenis Andriukaitis, a officiellement inauguré le 6 juin la réunion de lancement de la plateforme européenne sur le bien-être des animaux (1) en prévenant d’emblée que cette nouvelle structure n’avait pas pour objectif d’élaborer une nouvelle législation mais bien « d’assurer la mise en œuvre intégrale des règles existantes » au niveau de l’UE. Et d’ajouter : « Je vous demanderais donc de mettre l’accent sur des objectifs mesurables » et « compatibles avec la législation européenne ».
Cette plateforme, mise en place à l’appel de certains États membres (Pays-Bas, Suède, Danemark…), a pour objectifs l’échange de bonnes pratiques, le développement et la mise en place d’engagements volontaires par les entreprises, et la promotion des normes communautaires de bien-être animal au niveau mondial.
« De nombreuses actions non législatives pourraient être mises en place, ce qui devrait donner des résultats concrets plus tôt que par voie législative », assure le commissaire européen. Par exemple, il estime que la plateforme devrait avancer sur la mise en place d’engagements volontaires « mais concrets et vérifiables sur le terrain » et identifier les meilleurs moyens de promouvoir la valeur ajoutée du bien-être animal tant sur le marché de l’UE que sur le plan mondial.
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La plateforme se réunira au moins deux fois par an, la prochaine session étant prévue pour l’automne. La Commission devrait présenter un rapport sur le travail de la plateforme avant la fin de son mandat (en octobre 2019).
(1) Voir n° 3596 du 22/05/2017