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Biodiversité : France Stratégie propose d’envisager la valeur de la non-artificialisation

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Dans une note d’analyse publiée le 18 décembre, France Stratégie pointe les « limites » des évaluations monétaires de la nature. Elles « se concentrent sur l’évaluation des variations de bien-être associées à certains services écosystémiques bénéficiant directement aux activités humaines », explique l’organisme public. La note fait référence notamment aux chiffres de l’Évaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques (Efese) et de la Commission européenne, qui estiment la valeur monétaire associée à huit services écosystémiques en France entre 18 et 49 milliards d’euros par an, soit 0,6 % à 1,8 % du PIB. « Ces estimations ne peuvent cependant être interprétées comme la valeur de la nature », indique France Stratégie. Comme approche complémentaire, l’organisme public propose de « privilégier l’évaluation des coûts de renaturation ou de maintenance permettant d’atteindre les objectifs de bon état écologique des écosystèmes ». Pour cela, il suggère d’exploiter l’objectif "Zéro artificialisation nette" pour « déduire, via le coût associé au respect de cette contrainte, une valeur associée à la non-artificialisation ».

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