Bioéconomie, biotechnologies et sols sont trois priorités au cœur de la collaboration renouvelée entre l’Inra et l’Ifpen (l’Institut français du pétrole et des énergies nouvelles). C’est ce qu’indiquent les deux instituts dans un communiqué commun du 3 avril, publié à propos du renouvellement de leur accord-cadre pour cinq ans.
En bioéconomie, les deux équipes ont la volonté de modéliser les enjeux économiques et environnementaux de la biomasse énergie et d’évaluer les fournitures en biomasse des futures bioraffineries « afin d’analyser l’approvisionnement des unités de production de produits biosourcés à l’échelle des territoires ». « L’Inra dispose d’un savoir-faire reconnu » en productions agricoles et forestières de biomasse et leurs valorisations non alimentaires notamment par voie biotechnologique. L’Ifpen « est un acteur reconnu » des bioénergies, de la chimie biosourcée et des procédés de transformation de la matière.
En biotechnologies, l’Ifpen est membre du consortium Toulouse White Biotechnology coordonné par l’Inra. Ce domaine des biotechnologies industrielles dites « biotechnologies blanches » a pour vocation de contribuer au développement de produits biosourcés et de catalyseurs biologiques.
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Concernant les sols, les scientifiques de l’Inra et de l’Ifpen peuvent travailler conjointement dans le cadre de projets de démonstrateurs de stockage de carbone dans les sols, suggère le communiqué. Il s’agit notamment de répondre à des questions liées à la compréhension de la dynamique de la matière organique des sols (rôle de l’activité microbiologique sur les biotransformations de la matière organique, évaluation de la capacité de stockage de carbone dans les sols).
Mieux comprendre le rôle des microorganismes