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Biomasse : une start-up veut extraire du nickel des sols grâce aux plantes pour le vendre

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Genomines, pionnière dans l’extraction des métaux à l’aide des plantes, vient de lever 45 M$ à l’occasion d’un financement de série A. L’opération a été menée par Engine Ventures, aux côtés de Forbion BioEconomy et de nombreux investisseurs. « Ce financement servira à accélérer le déploiement de la solution de Genomines, avec des démonstrations sur le terrain à grande échelle de la production de nickel à partir de plantes génétiquement modifiées et l’obtention de contrats commerciaux avec ses clients », indique-t-elle dans son communiqué. Genomines utilise une approche exclusive de phytoextraction, où des plantes « hyperaccumulatrices » génétiquement améliorées, absorbent et concentrent les métaux comme le nickel du sol.

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Ces plantes, récoltées et traitées, « produisent des métaux de qualité batterie plus rapidement, à moindre coût et avec une fraction des émissions de l’extraction minière traditionnelle », explique la société, cofondée en 2021 par Fabien Koutchekian (CEO) et Dali Rashid, PhD (CTO). Présentée dans Nature Biotechnology (avril 2025) et par BCG X, la technologie de Genomines a déjà plus que doublé les rendements en nickel et la productivité de biomasse, ouvrant la voie à des preuves de concept avec des constructeurs automobiles tels que Hyundai Motor Group et Jaguar Land Rover ; et des collaborations sont en cours avec des fabricants de batteries notamment.

Genomines utilise une approche exclusive de phytoextraction