Sur la zone commerciale Atout Sud de Rezé, Bon d’ici vient d’ouvrir sur 850 m2 son premier magasin qui propose 1 000 références alimentaires provenant essentiellement de 110 producteurs de Loire-Atlantique, Vendée et Maine-et-Loire. L’enseigne vise 3 à 3,5 M€ de chiffre d’affaires dès les douze premiers mois d’activité.
Le circuit court vient de trouver un nouveau défenseur convaincu en Loïc Le Moaligou. À cinquante ans, cet entrepreneur a décidé de quitter l’univers de la tech, auquel il a consacré plus de vingt ans de carrière notamment chez Bouygues Telecom et houra.fr, pour se consacrer à un projet dans le commerce alimentaire de proximité et « à impact positif pour la planète et les consommateurs et producteurs locaux ». Après deux ans et demi de préparation et deux confinements, il le concrétise en ouvrant son premier magasin Bon d’ici sur la zone commerciale Atout Sud de Rezé (Loire-Atlantique) sur 850 m2 dont 650 m2 dédiés à la vente. « Bon d’ici est une enseigne qui s’engage à couvrir tous les besoins alimentaires avec 1 000 références produits provenant d’une centaine de producteurs locaux et artisanaux que nous avons sourcés dans les départements de Loire-Atlantique, de Vendée et du Maine-et-Loire. Nous nous sommes autorisés deux exceptions pour des produits indispensables au quotidien et qu’on ne trouve pas localement, des agrumes de Sicile et de l’huile d’olive espagnole », précise le fondateur de Bon d’ici, société dont le capital est majoritairement détenu par des investisseurs amis dont il ne souhaite pas communiquer l’identité.
Transparence sur les prix
Outre l’agencement du magasin, auquel un soin particulier a été apporté, un effort de transparence a été également réalisé concernant l’information sur les produits, en indiquant l’origine des producteurs, leur éloignement vis-à-vis du point de vente et surtout la décomposition du prix détaillant la marge pratiquée par Bon d’ici, ce qui revient au producteur et la TVA appliquée (comme le fait l’enseigne nordiste O’tera depuis plusieurs années). Enfin, le magasin dispose de sept terminaux de paiement dont six en libre-service et un assisté notamment pour les paiements en espèce et pour les personnes à mobilité réduite.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Sans préciser le montant de l’investissement pour ce lancement, Bon d’ici (douze salariés), dont les premiers jours d’exploitation ont été un succès, selon Loïc Le Moaligou, vise 3 à 3,5 M€ de chiffre d’affaires dès les douze premiers mois d’activité et se donne le temps nécessaire avant d’envisager l’ouverture d’un deuxième point de vente.
Un projet à impact positif pour la planète, les consommateurs et les producteurs locaux